Recherche appliquée par une PME québécoise ou canadienne
L’un des défis mondiaux les plus importants du 21e siècle est la transformation écologique de l’économie. Les principaux sujets abordés comprennent le changement climatique, la neutralité carbone, les énergies renouvelables, les matériaux verts, l’économie circulaire, le recyclage et bien plus encore. Tous ces sujets ont pour seul objectif de protéger le monde d’aujourd’hui et de demain des catastrophes climatiques qui sont pour la plupart causées inconsciemment, mais parfois consciemment, par nous, les humains. Nous devons également être conscients du fait que le problème environnemental est un problème planétaire. Une menace à l’environnement n’importe où dans le monde est une menace à l’environnement partout dans le monde. Une solution à un problème environnemental n’importe où dans le monde est une solution environnementale partout dans le monde. Il est presque impératif que nous unissions nos forces et travaillions ensemble pour résoudre les problèmes posés par ce défi planétaire.
Le Canada, avec son immense potentiel en matière d’énergie renouvelable et ses vastes réserves de matières premières et de minéraux stratégiques, est idéalement placé pour jouer un rôle clé dans la transformation écologique mondiale. Il est donc logique que de plus en plus d’installations de production pour les batteries, le secteur des semi-conducteurs, l’industrie automobile et les technologies de processus à forte intensité énergétique y soient construites. Les méga-usines qui se construisent actuellement dans ces régions du Québec ont un potentiel qu’il ne faut pas sous-estimer pour l’implantation et le développement des PME dans leurs environs. Pour collaborer avec succès avec ces grandes entreprises, ces PME du Québec doivent être à la pointe de la technologie. Nous parlons donc de hautes technologies, de technologies de pointe et parfois de leadership technologique.
L’accès aux hautes technologies s’obtient soit par la recherche indépendante, tant fondamentale qu’appliquée, menée par des scientifiques parfaitement formés, capables de développer ces technologies et de les amener à maturité commerciale, soit par l’acquisition, c’est-à-dire le transfert de technologie.
Bien que certaines de ses décisions en matière de politique environnementale soient aujourd’hui critiquables, l’Allemagne est un pays technologique important et est déjà très avancée dans la recherche sur les questions environnementales. • En comparaison internationale, les centres de recherche et les universités allemandes disposent d’une très bonne infrastructure de recherche et d’une formation académique axée sur la recherche fondamentale et appliquée. L’Allemagne possède des instituts et centres de recherche de renommée mondiale, tels que les instituts Max Planck, les instituts Fraunhofer et les centres de recherche Helmholtz. Les chercheurs et ingénieurs allemands sont des leaders dans la recherche sur l’énergie et les matériaux verts. La base de tout cela est une culture de recherche très forte entre les universités et l’industrie ou entre les centres de recherche et l’industrie.
La particularité de ce projet est de faire venir au Québec l’expertise et le savoir-faire allemand dans le domaine des énergies et des matériaux écologiques. Les recherches menées par cet institut visent directement les besoins des entreprises du Québec. Ce projet n’a pas pour objectif de concurrencer les centres de recherche et les universités du Québec, mais plutôt d’être un complément de qualité, abordant des sujets de recherche qui requièrent des niveaux d’expertise très élevés (expertise que le Québec puise principalement aux États-Unis). En raison des relations politiques toujours difficiles avec son pays voisin, il est particulièrement judicieux et sage pour le Canada et le Québec de diversifier leurs partenaires en matière de recherche et technologie.
Par exemple, une PME du secteur des énergies renouvelables du Québec ou du Canada souhaite mener des recherches appliquées pour mettre sur le marché de nouveaux matériaux de batterie ; elle peut recevoir le soutien de notre institut dans ce type de recherche. L’institut lui propose deux options.
La première consiste à réaliser les travaux de recherche de la PME québécoise conjointement avec une ou plusieurs universités, centres ou instituts de recherche allemands et québécois. La deuxième option sera de faire effectuer les travaux par une autre entreprise allemande qui dispose de l’expertise et de l’équipement appropriés.
L’institut sera responsable de recruter des scientifiques en Allemagne ou au Québec qui sont déjà familiers avec ce type de matériaux. Si nécessaire, les chercheurs des deux pays peuvent travailler ensemble. La recherche peut également se faire sous la forme d’une thèse en maitrise ou doctorat. Dans ce cas, l’institut cherchera un professeur d’une université du Québec pour diriger la thèse et un codirecteur d’une université allemande. L’Institut privilégiera ce type d’encadrement « directeur-codirecteur » en provenance d’universités du Québec et d’Allemagne. Outre le financement du projet par la PME elle-même, l’institut assume la responsabilité de la formulation du projet de recherche et, avec l’aide des professeurs encadrants, recherchera des subventions de recherche telles que MITACS et CRSNG pour réduire la charge financière de la PME. Les postdoctorants peuvent être encadrés par un professeur d’une université allemande ou québécoise. Nous pouvons également embaucher un ingénieur de recherche d’Allemagne ou du Québec à titre d’associé de recherche pour une période limitée. Si l’entreprise dispose déjà de tels chercheurs, elle peut nous les proposer.
La recherche sera réalisée dans des universités ou des instituts de recherche soit en Allemagne, au Québec ou dans les deux pays. L’institut s’occupe des questions administratives telles que les demandes de visa.
Pour les scientifiques du Québec qui désirent effectuer une partie de leurs recherches dans des instituts en Allemagne, une bonne connaissance de l’anglais est requise. Les scientifiques allemands seront sélectionnés sur la base de leur expertise dans le domaine recherché par la PME. Un autre critère de sélection, outre les qualifications professionnelles, est la parfaite maîtrise de l’anglais. Dans des cas particuliers, l’entreprise québécoise peut exiger des candidats allemands un niveau minimum de connaissance de la langue française, voire un niveau moyen. Nous allons offrir la possibilité d’apprendre le français avec des cours gratuits pendant leur séjour au Québec et d’aider à l’intégration locale.
La propriété intellectuelle et les brevets sont un domaine complexe pour les PME lorsqu’il s’agit de recherche appliquée ; et c’est précisément dans ce domaine que nous possédons l’expertise nécessaire pour vous accompagner tout au long du processus, tant en Allemagne qu’ici au Québec. Les droits de propriété intellectuelle seront pris en compte dans la conception et l’élaboration du projet, dans sa mise en œuvre et dans les résultats qui en découleront.
Dans ce domaine de recherche appliquée, nous nous concentrons sur les PME du Québec, mais n’excluons pas de soutenir les PME d’autres provinces du Canada qui désirent utiliser nos services. Nous soutenons également les universités, les cégeps, les centres de recherche et les instituts du Québec qui vont vouloir utiliser nos services pour mener des recherches en Allemagne.
Cette approche de recherche appliquée peut également être étendue aux entreprises du Québec ou du Canada actives dans le domaine des bioplastiques, des biocomposites, des matériaux intelligents, des minéraux critiques et de leur transformation pour des applications à haute valeur ajoutée, ainsi que pour la recherche de nouvelles technologies de production et de stockage de l’hydrogène vert et bien plus encore.
L’objectif de notre institut est la réussite de vos projets de recherche dans le domaine des technologies durables.
Nous croyons que même des idées simples peuvent mener à de grandes innovations, et aucune entreprise n’est trop petite pour être négligée : nous soutenons vos projets de recherche ici au Québec, au Canada et en Allemagne quelle que soit la taille de votre entreprise et les idées que vous considérez comme innovantes.
N’hésitez pas à nous contacter pour plus d’informations ou pour nous soumettre vos projets de recherche innovants.